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L'histoire de Com'Publics en 63 rencontres - Gérard Miquel

A l'occasion des 25 ans de Com'Publics en 2019, l'agence a édité un livre qui relate son histoire au travers de 63 témoignages. Nous les livrons sur le blog au cours de cette année. Nous poursuivons avec Gérard Miquel, ancien sénateur du Lot et maire de Saint-Cirq Lapopie.

Quel souvenir gardez-vous de la stratégie mise en place par Com’Publics pour le recyclage des capsules de café ?

Cela a été un long combat que nous avons mené contre l’avis de tous les experts qui nous disaient « il y a du café dedans donc on ne peut pas les recycler ». Nous avons fini par gagner ce combat grâce à l’implication de Nespresso. Nous avons obtenu des résultats particulièrement probants car nous sommes partis avec trois centres de tri et aujourd’hui nous sommes à un stade assez avancé. Beaucoup nous ont rejoints et d’autres nous rejoignent. C’est dans l’air du temps.

Considérez-vous que la mission du CELAA est d’intérêt général ?

Cette mission est d’intérêt général et elle fut déterminante car tout les petits aluminiums partaient, avant notre action, à l’incinérateur ou en enfouissement alors qu'ils peuvent être recyclés.

Quelles furent les actions principales du club de la table française ? Avez-vous souvenir du dossier du vin rosé et du classement du repas gastronomique des Français au patrimoine immatériel de l’humanité par l’UNESCO ?

Oui absolument, j’ai les souvenirs de ces combats qui ont été menés et réussis. Quand les négociants en vin avaient convaincu le Ministre de l’agriculture de l’époque de l’intérêt de faire du rosé en mélangeant quelques gouttes de rouge avec du vin blanc de mauvaise qualité tout cela avait été validé par Bruxelles. Nous avions mené le combat contre cela et nous l’avions gagné. Nous avons fait comprendre au ministre qu’il avait fait une bêtise et que c’était une erreur. Sur le repas gastronomique des Français, le combat a été mené de façon remarquable par le club avec le soutien de quelques personnalités imminentes.

Quels sont vos souvenirs de ce club ?

J’ai le souvenir de déjeuners-débats avec des personnalités diverses et d'échanges très intéressants entre parlementaires, personnalités du monde de l’agroalimentaire et d’autres qui s’occupaient du rayonnement de la France à l’international. Je me souviens du débat avec Philippe Faure, le président d’Atout France, avec le Ministre de l’agriculture Stéphane Le Foll, mais aussi des débats à l’école Ferrandi.

La convivialité vous a-t-elle plu ?

Je crois que nous avons su entretenir la convivialité de ce club. J’ai présidé de nombreux débats avec Catherine Dumas. Nous nous rendions disponibles pour ces réunions particulièrement intéressantes avec les charcutiers, mais aussi avec les concours que nous organisions par exemple sur les petits-déjeuners. Nous avons beaucoup travaillé et je crois que c’était très utile pour promouvoir les produits de qualité et le savoir-faire.

Quelle image avez-vous de Com’Publics au-delà de ses clubs et de Marc Teyssier d’Orfeuil ?

Une image extrêmement positive. Marc est devenu un ami et il fait un travail énorme pour assurer la bonne marche de ses clubs avec ses collaborateurs et promouvoir un certain nombre de techniques et de produits qui ont permis des avancées considérables dans un grand nombre de domaines.

Considérez-vous le lobbying comme un outil utile dans notre démocratie ?

Le lobbying tel qui est pratiqué là, bien évidemment qu’il est utile. Quand il s’agit de lobbys portés par les grands groupes, c’est une autre affaire. Mais là, c’est un lobbying que je considère comme utile.

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